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Nom : nouvellesencontinu

samedi, octobre 27, 2007

Facebook vaut quinze milliards de dollars pour Microsoft!

Worker at Facebook headquarters in Palo Alto, California
Facebook, le site qui valait 15 milliards de dollars - L'opération de Microsoft valorise le site communautaire Facebook à hauteur de $US 15 milliards. Une manche a été remportée par Microsoft, qui prendra une participation de 1.6% dans Facebook, au détriment de Google qui était aussi de la partie. Microsoft investira $US 240 millions ce qui valorise Facebook à $US 15 milliards.
Pour décrocher le gros lot, la société fondée par Bill Gates a tout de même du mettre la main au portefeuille pour acquérir les 1,6 % du capital. Il faut dire que la valorisation du réseau, fondé en 2004 par Mark Zuckerberg, alors étudiant à Harvard,ne cesse de grimper. Il y a un mois, celle-ci était de 10 milliards. Microsoft souhaitait alors se porter acquéreur de 5%, moyennant $US 500 millions. Entre temps, Google et Yahoo ont fait monter les enchères, si bien qu'aujourd'hui, la valorisation de Facebook est montée à US$ 15 milliards. Ce qui rend hors de prix la stratégie visant à contrecarrer les ambition hégémoniques de Google sur le marché de la publicité en ligne.
D'après le Wall Street Journal, des responsables de Microsoft et Google s'étaient rendus cette semaine à Palo Alto, en Californie, où se trouve le siège de Facebook.
En comparaison, MySpace, premier concurrent de Facebook, avait été racheté en 2005 par News Corp pour $US 580 millions. Une somme qui paraît aujourd'hui bien faible, lorsque l'on sait que MySpace revendique deux fois plus de membres que Facebook. Mais l'audience de ce dernier a un avantage, celui de croître de manière exponentielle de 420% entre septembre 2006 et septembre 2007, selon l'institut comScore. 73,5 millions de visiteurs uniques le mois dernier, dont 30,6 millions provenant des Etats-Unis. Facebook annonce un total de 50 millions de membres actifs et 200'000 nouveaux inscrits par jour.
Toujours selon cette source, la bataille a été rude entre les deux concurrents. Microsoft a indiqué, lors d'une conférence de presse, qu'il renforcera les relations stratégiques avec Facebook en devenant la plate-forme de publicité tierce exclusive pour Facebook. Pour Microsoft, Facebook représente une plate-forme extraordinaire, puisque la fréquentation du site croît à une vitesse exponentielle de chaque jour plus de 200'000 nouvelles inscriptions qui sont enregistrées. Les retombées publicitaires pour Microsoft peuvent donc être phénoménales. - Microsoft mise 240 millions sur Facebook et sa rentabilité publicitaire - Israël FACEBOOK - Mark Zuckerberg de FACEBOOK devient un Héros en Israël - RTL Info.be - Challenges - Le Figaro

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lundi, mai 21, 2007

Microsoft paiera 6 milliards de dollars pour aQuantive


Microsoft rachète aQuantive pour six milliards de dollars - Si la publicité a su depuis longtemps s’adapter continuellement aux technologies et aux époques, Internet a clairement représenté une planche de salut dans ce domaine. La publicité en ligne connaît depuis quelques années un tel essor qu’elle a propulsé sur le devant de la scène des sociétés comme RealMedia ou DoubleClick, tandis qu’elle permettait à d’autres, comme Google, de se diversifier. C'est maintenant Microsoft qui annonce le rachat d'aQuantive pour six milliards de dollars, se montrant ainsi prêt à offrir une prime de 85% pour mettre la main sur l'un des derniers grands acteurs indépendants du marché de la publicité sur internet. L'opération est la plus importante acquisition jamais réalisée par Microsoft. Le groupe paiera cash $66,50 par action aQuantive. Le titre s'envolait de 77,4% à $63,62 en début de séance sur le Nasdaq. Microsoft cédait au même moment 0,8% à $30,74. L'opération marque la poursuite du mouvement de consolidation rapide du marché de la publicité en ligne, déclenché il y a à peine plus d'un mois par le rachat de DoubleClick par Google pour 3,1 milliards de dollars. Yahoo a depuis conclu la reprise des 80% du capital de Right Media qu'il ne détenait pas encore pour 680 millions et, jeudi, le britannique WPP a annoncé l'acquisition de 24/7 Real Media pour 649 millions. En décembre, Publicis avait mis la main sur l'agence spécialisée dans la publicité en ligne Digitas pour $1,3 milliard. Microsoft explique que le rachat d'aQuantive - dont le siège se trouve à Seattle, lui permettra d'accélérer son développement dans la publicité sur internet en intégrant ses outils de gestion d'achat et de vente d'espaces publicitaires.
"Cette opération permet à notre activité publicitaire d'atteindre un nouveau niveau et nous sommes déterminés à prendre une plus grosse part de ce gâteau de 40 milliards de dollars, qui continue d'augmenter".
Microsoft prévoit de boucler l'acquisition lors de son prochain exercice, qui débutera en juillet 2007. Il prévoit que l'intégration d'aQuantive se traduira par une augmentation de son chiffre d'affaires et de ses dépenses d'exploitation sur l'exercice 2008 mais qu'elle ne modifie pas ses perspectives de bénéfices. ValueClick, dernier acteur indépendant du marché de la publicité en ligne, gagnait 12,5% en début de séance. AQuantive a notamment développé une technologie de ciblage des publicités sur internet baptisée Atlas qui offre des services de développement de sites via sa filiale Avenue A/Razorfish et qui exploite un réseau de publicité en ligne permettant d'une part de rapprocher acheteurs et vendeurs d'espaces, d'autre part de cibler les publicités en fonction du comportement des internautes. Microsoft estime que son rachat lui permettra de développer ses relations avec les annonceurs, les agences de publicité et les éditeurs de sites tout en assurant la promotion des logiciels et services de sa division internet grand public MSN. Le rachat d'aQuantive doit aussi permettre à Microsoft de se renforcer dans les nouveaux services internet, comme la VOD et la télévision en ligne, et dans la publicité multi-plates-formes reliant médias traditionnels et nouveaux médias. - Microsoft casse sa tirelire pour rester dans le coup - Hi Media: toujours entouré dans une actualité sectorielle porteuse - Datanews - Trading Sat - Les Échos - Présence PC

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jeudi, mai 17, 2007

François Fillon est nommé premier ministre en France


François Fillon nommé Premier ministre en France - François Fillon, est un proche Nicolas Sarkozy, considéré comme un modéré, a été nommé aujourd'hui Premier ministre par le nouveau chef de l'Etat qui veut engager rapidement des réformes. François Fillon a reçu dans l'après-midi Jean-Louis Borloo, Xavier Bertrand, Michèle Alliot-Marie, Rachida Dadi, l'UDF Hervé Morin et l'ex-ministre socialiste Bernard Kouchner. Leur visite à Matignon semblait confirmer leur appartenance à la prochaine équipe gouvernementale. Jean-Louis Borloo, qui a en outre été reçu par le chef de l'Etat à l'Elysée, aurait un grand ministère de la stratégie économique, des entreprises et de l'emploi et Bernard Kouchner, symbole d'ouverture à gauche, celui des Affaires étrangères. Xavier Bertrand, qui était cité pour le ministère des finances, aurait en fait un portefeuille de la Réforme ou des affaires sociales. Le député Eric Woerth, trésorier de l'UMP et de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, hériterait de celui des finances et partagerait Bercy avec Jean-Louis Borloo, ex-ministre de l'Emploi. Le maire de Bordeaux et ancien Premier ministre Alain Juppé serait le seul ministre d'Etat, avec un portefeuille englobant environnement et développement durable, gestion de l'eau, énergie et transports, dit-on de sources proches de la direction de l'UMP et du chef de l'Etat. L'ex-ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie, reçue elle aussi jeudi à l'Elysée, hériterait d'un ministère de la Sécurité intérieure et Brice Hortefeux, fidèle lieutenant de Nicolas Sarkozy et également reçu par lui, ferait aussi partie du gouvernement, dit-on de mêmes sources. Selon un proche du chef de l'Etat, il hériterait d'un ministère englobant la coopération, l'aide au développement, l'immigration et l'intégration. Le ministère de la Défense reviendrait à Hervé Morin, président du groupe UDF à l'Assemblée nationale, qui serait le seul représentant des centristes parmi les ministres. Un moment attribuée par la rumeur à un autre député UDF, Maurice Leroy, l'agriculture et les négociations commerciales reviendraient à l'ex-ministre du Commerce extérieur Christine Lagarde, familière des négociations à l'OMC. L'éducation irait à Xavier Darcos, qui a déjà été ministre de l'Enseignement scolaire, et la culture à Christine Albanel, ancienne collaboratrice du président Jacques Chirac et présidente de l'Etablissement public de Versailles. L'ex-porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy, Rachida Dati, aurait pour sa part le portefeuille de la justice et la députée et porte-parole de l'UMP Valérie Pécresse celui de l'enseignement supérieur et de la recherche. La députée européenne Roselyne Bachelot, très proche de François Fillon qui tenait à ce qu'elle soit au gouvernement, se verrait confier le portefeuille de la Santé et des Sports. Sont également cités par plusieurs sources pour un portefeuille social la députée UMP Christine Boutin et l'ex-secrétaire général de l'Elysée Frédéric Salat-Barroux, mais plutôt pour un secrétariat d'Etat. De fait, en plus des 15 ministres, dont sept ou huit femmes, parité oblige, plusieurs secrétaires d'Etat pourraient être nommés vendredi, dont Jean-Pierre Jouyet, ancien collaborateur du Premier ministre socialiste Lionel Jospin, aux Affaires européennes. Selon une source proche du chef de l'Etat, ce pourrait être aussi le cas de l'ex-"M. Economie" du Parti socialiste Eric Besson, qui aurait un portefeuille de la prospective économique. Le président d'Emmaüs-France, Martin Hirsch, plutôt classé à gauche, à qui Nicolas Sarkozy a déjà demandé de réfléchir à la mise en oeuvre d'un revenu de solidarité active, pourrait aussi être secrétaire d'Etat - une source proche de la direction de l'UMP parle du logement. Enfin, Nicolas Sarkozy a reçu une des jeunes pousses de l'UMP, Rama Yade, mais on ignore si c'était pour lui proposer un poste au gouvernement. L'ancien ministre socialiste des Affaires étrangères, Hubert Védrine, un temps pressenti pour le Quai d'Orsay, ne serait pas au gouvernement mais se verrait confier une mission comme son ancien collègue Claude Allègre. François Fillon la Force tranquille. - François Fillon, Premier ministre de Sarkozy - RFI - EasyBourse.com - Boursier.com - Aujourd'hui Le Maroc

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mardi, mai 15, 2007

Jacques Chirac appelle les Français à rester unis et solidaires


Jacques Chirac fait ses adieux aux Français - Le président français Jacques Chirac a appelé les Français à rester "unis et solidaires", dans son discours d'adieux après douze années passées à la tête de l'Etat, affirmant partir "avec la fierté du devoir accompli.
"Demain, je transmettrai les pouvoirs que j'ai exercés en votre nom à Nicolas Sarkozy, notre nouveau président de la République. Je le ferai avec la fierté du devoir accompli et aussi avec une grande confiance dans l'avenir de notre pays".
La passation de pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy doit avoir lieu mercredi en fin de matinée. Après un dernier entretien, le président sortant quittera définitivement le palais où il vit et travaille depuis 1995. "Une Nation, c'est une famille", a-t-il souligné dans son dernier discours, qui a duré environ cinq minutes, invitant ses compatriotes de rester "toujours unis et solidaires".
"Bien sûr, nous sommes profondément divers. Bien sûr, il peut y avoir des différences de conception, des divergences de vue. Mais nous devons, dans le dialogue, dans la concorde, nous retrouver sur l'essentiel. C'est comme cela que nous continuerons à avancer. Unie, et en poursuivant sur la voie engagée, la France s'affirmera comme une terre exemplaire de progrès et de prospérité".
Le président a aussi dit sa fierté d'avoir eu "le très grand honneur" de servir les Français.
"Je veux vous dire la force du lien qui, du plus profond de mon coeur, m'unit à chacune et à chacun d'entre vous. Ce lien, c'est celui du respect, c'est celui de l'admiration, c'est celui de l'affection pour vous, pour le peuple de France et je veux vous dire à quel point j'ai confiance en vous, à quel point j'ai confiance en la France".
Jacques Chirac, qui a reçu dans l'après-midi la démission du gouvernement du Premier ministre Dominique de Villepin, a achevé son message en adressant ses voeux à son successeur. Le nouveau président "aura à coeur de conduire notre pays plus avant sur les chemins de l'avenir", a-t-il assuré.
"Tous mes voeux l'accompagnent dans cette mission, qui est la plus exigeante et la plus belle qui soit, au service de notre Nation. Cette Nation magnifique que nous avons en partage. La France, notre Nation, mes chers compatriotes, nous devons toujours en être profondément fiers".
L'avenir public de Jacques Chirac se dessinera à l'ombre de sa Fondation, qui verra le jour à l'automne et sera présidée par l'ancien président du Fonds monétaire international Michel Camdessus.
"Dès demain, je poursuivrai mon engagement dans ces combats pour le dialogue des cultures et pour le développement durable. Je le ferai en apportant mon expérience et ma volonté d'agir pour faire avancer des projets concrets en France et dans le monde."
Après avoir quitté l'Elysée, où ils vivaient depuis douze ans, Jacques et Bernadette Chirac devraient partir en vacances, sans doute au Maroc. Le couple présidentiel, qui vivait à l'Elysée, s'installera dans un grand appartement prêté par la famille de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri situé quai Voltaire, à Paris.
- Chirac transmettra ses pouvoirs à Sarkozy "avec fierté" - Chirac, fier du devoir accompli, adresse ses voeux à Sarkozy - Radin Rue - Canoë - RTL.fr - RFI

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samedi, mai 12, 2007

Gordon Brown lance enfin sa campagne


Gordon Brown
Après dix ans d'attente, Gordon Brown entre en piste - L'Ecossais veut succéder à Tony Blair à la tête du Labour et du gouvernement britannique. Après dix ans d'attente et d'une impatience à peine dissimulée ces derniers temps, Gordon Brown a annoncé qu'il briguera le poste de Premier ministre vendredi, fort de l'adoubement de Tony Blair, qui a fixé son départ au 27 juin.
"L'un de mes premiers actes de Premier ministre sera de rétablir le pouvoir du Parlement afin de rétablir la confiance dans la démocratie britannique"
Gordon Brown est considéré comme plus orthodoxe que Tony Blair. Il devrait prendre la tête d'un New Labour devancé par le Parti conservateur dans les sondages depuis plus d'un an.
"Je vais écouter et je vais apprendre. Je m'efforcerai de répondre aux aspirations du peuple. Je veux diriger un gouvernement suffisamment humble pour connaître sa place, celle où je m'efforcerai toujours d'être, c'est-à-dire du côté du peuple"
Ayant l'avantage sur Tony Blair de ne pas être tenu pour responsable de la participation du Royaume-Uni à la très impopulaire guerre en Irak, Gordon Brown a admis que des erreurs ont été faites et ajouté qu'il se rendrait sur place au cours d'une tournée au Proche-Orient dans les prochaines semaines. Il a affirmé que Londres respecterait ses obligations envers le peuple irakien, dans le cadre de la résolution des Nations unies, pour promouvoir la démocratie. Et d'annoncer une inflexion dans les prochains mois:
"Nous devons nous concentrer davantage sur la réconciliation politique en Irak, (...) sur le développement économique".
Tony Blair a dit de lui vendredi:
"Il possède une rare et assez extraordinaire compétence, un formidable talent à mettre au service de notre pays. Il a montré dans sa gestion exemplaire de l'économie (...) qu'il avait la force, le jugement et l'expérience qui font un grand Premier ministre."
La tradition britannique veut que le chef du parti majoritaire à la Chambre des communes dirige également le gouvernement, et le chancelier de l'Echiquier ne devrait pas rencontrer d'opposition à son ascension. Gordon Brown ne fait pourtant pas l'unanimité. Dans un scrutin, qui ne devrait pas avoir lieu avant 2009, Gordon Brown devrait affronter le jeune chef du Tory, David Cameron, parfois comparé au jeune et charismatique Tony Blair des débuts. Tony Blair et Gordon Brown sont devenus députés ensemble en 1983, ont partagé le même bureau et songé tous deux à briguer la direction du Labour à la mort de son chef John Smith en 1994. La légende veut qu'ils aient pactisé dans un restaurant de Londres: Tony Blair prendrait la tête du parti et Gordon Brown les Finances pendant six ans, après quoi le Premier ministre lui laisserait la place. Mais les années ont passé et Tony Blair a conduit le New Labour à trois victoires électorales et les journaux britanniques ont rapporté d'innombrables disputes entre les deux hommes. Tony Blair était au début favorable au passage à l'euro, mais Gordon Brown a posé de telles conditions que le chef du gouvernement a dû renoncer. Une fois aux Finances, il a tenu la promesse du Labour de geler le taux d'imposition sur le revenu et d'augmenter la dépense publique; il a également accordé son indépendance à la Banque d'Angleterre, osant lui confier le contrôle des taux d'intérêt. En ce qui concerne les liens transatlantiques, on le dit proche des démocrates. Dans les milieux d'affaires, l'accession de Gordon Brown aux plus hautes responsabilités suscite quelques inquiétudes et l'on espère qu'il réduira les impôts et simplifiera les démarches administratives. Le futur Premier ministre devra aussi composer avec les syndicats qui l'attendent sur des dossiers délicats. - Tony Blair quittera le pouvoir le 27 juin - Tony Blair annonce son départ pour le 27 juin - Le Figaro - Tribune de Genève - Boursier.com - Radio-Canada

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jeudi, mai 10, 2007

Tony Blair quittera Downing Street le 27 juin


Tony Blair quittera le pouvoir le 27 juin - Tony Blair vient dannoncer qu'il quittera le pouvoir le 27 juin, dix ans après l'avoir conquis sous la bannière du travaillisme auquel il avait donné un nouvel élan. Il a ausi annoncé sa démission de la direction du Parti travailliste dont il a présidé la rénovation et le recentrage. Cette décision ouvre la voie à une bataille pour sa succession à la tête du Labour. Gordon Brown est le grand favori à sa succession. Le nouveau leader du Parti travailliste deviendra automatiquement le nouveau Premier ministre britannique.
"J'ai été le Premier ministre de ce pays pendant un peu plus de dix ans. Je crois que c'est assez long, non seulement pour moi, mais également pour le pays. Parfois, la seule façon de maîtriser l'attirance pour le pouvoir, c'est de l'abandonner."
Blair n'est que le second Premier ministre en un siècle à avoir été au pouvoir pendant dix ans. Mais son bilan est terni par l'intervention en Irak et par une affaire de corruption. - Tony Blair quittera Downing Street le 27 juin - Tony Blair démissionnera le 27 juin - Le Figaro - Romandie.com - EuroNews - Europe 1

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mercredi, mai 09, 2007

Banque mondiale: Wolfowitz suspecté de conflit d'intérêts


Pression croissante sur Wolfowitz - Le comité d'éthique ad hoc chargé d'enquêter sur la spectaculaire hausse de salaire accordée par le président de la Banque Mondiale à sa compagne Shaha Riza estime qu'il a violé le règlement intérieur. Paul Wolfowitz a trois jours pour s'expliquer. Le conseil d'administration de la Banque Mondiale pourrait décider de démissionner son président en fin de semaine. L'étau se resserre un peu plus sur le président de la Banque Mondiale. Le comité d'éthique chargé d'enquêter sur la forte hausse de salaire dont a bénéficié sa compagne estime que Paul Wolfowitz a violé les règlements de l'institution en intervenant dans le processus de promotion et d'augmentation de Shaha Riza. Selon une source proche du conseil d'administration de la Banque Mondiale, la commission a jugé qu'il y avait effectivement eu conflit d'intérêts. La commission, qui a présenté lundi ses conclusions à l'intéressé, ne formule toutefois aucune recommandation sur les conséquences à tirer pour son avenir. L'ancien numéro deux du Pentagone, l'un des principaux promoteurs de la guerre en Irak, s'est vu accorder trois jours pour répondre aux conclusions de la commission. Une réunion des 24 membres du conseil d'administration est ensuite prévue pour examiner le rapport, peut-être vendredi, et pour décider de son sort. Lundi, Kevin Kellems, l'un des deux principaux conseillers de Paul Wolfowitz a démissionné, invoquant la crise actuelle qui l'empêcherait d'agir efficacement à la tête de l'institution. Il avait en fait contribué à envenimer l'affaire par ses déclarations. Interrogé par la presse, Kevin Kellems avait assuré que l'augmentation de salaire octroyé par Paul Wolfowitz à Shaha Riza avait reçu le feu vert du Conseil d'administration. Or, les administrateurs ont affirmé qu'ils n'avaient pas été informés de cette promotion et qu'ils l'avaient encore moins approuvé. Paul Wolfowitz continue de faire face à la fronde des principaux actionnaires européens.
"C'est impossible pour la Banque Mondiale d'aller parler partout de bonne gouvernance sans qu'il y ait une bonne gouvernance à l'intérieur de la Banque"
La veille, le ministre néerlandais des Finances, Wouter Bos, soulignait à Bruxelles la nécessité de ne pas nuire à l'image de la Banque mondiale qui douffre d'un risque de réputation
"La Banque mondiale ne peut faire du bon travail que si elle a bonne réputation".
En fin de semaine dernière, plus de 700 employés de la Banque mondiale ont signé une lettre dans laquelle ils expriment leur inquiétude et réclament un règlement rapide de la crise. Mais il n'est pas exclu, dit-on de source proche du dossier, que Washington mette tout son poids dans la balance pour permettre à Paul Wolfowitz de rester, en faisant pression sur les directeurs, notamment les Européens. La Maison Blanche a dit à plusieurs reprises que le président George Bush avait toute confiance en Paul Wolfowitz, qui se présente comme la victime d'une campagne de dénigrement. Le conseil d'administration, qui a jusqu'ici tergiversé dans l'attente d'une décision de la Maison Blanche, pourrait donc être conduit à prendre la décision sans précédent de démettre le président de la Banque Mondiale. - Première victime à la Banque mondiale Le scandale de la Banque mondiale fait une nouvelle victime - Trends-Tendances - Boursorama - nouvelobs.com - Libération

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